Simon Hantaï

Peintre d'origine hongroise du XXème siècle, 1922-2008

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Côte, estimation et prix de l’artiste Simon Hantaï

Peinture: 15000-500000€

Dessin: 1400-40000€

Estampe: 50-750€

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Un peintre hongrois

Simon Hantaï est né en Hongrie le 7 décembre 1922 et décédé le 12 septembre 2008 à Paris. Il va surprendre pas sa production qui va suivre différents mouvements au fil du temps. Il va étudier à l’Ecole des Beaux Arts de Budapest et être engagé politiquement tant dans sa vie personnelle que dans son art. Les œuvres qu’il produit en Hongrie sont figuratives. Il va plus mettre l’accent sur les fonds que les personnages. Il s’inspire principalement de Matisse et des Nabis.

L’arrivée en France de Simon Hantaï

En 1948, il projette de partir à Paris avec sa femme grâce à une bourse d’étude promise. Le couple part d’abord en Italie où ils découvrent les peintres primitifs. Ils vont ensuite rejoindre Paris. A son arrivée à Paris, il va réaliser la toile les “Baigneuses” directement inspirée du peintre Paul Cézanne.  C’est à cette occasion qu’il découvre le Louvre ou le travail des surréalistes comme Max Ernst, André Masson. Il va d’ailleurs expérimenter la technique du collage, du grattage. Il expose pour la première fois à Paris grâce à sa rencontre avec Joan Mitchell.

Du surréalisme à l’abstraction

Il va offrir une de ses toiles à André Breton, qui lui organisa sa première exposition personnelle. En 1955, il décide de quitter le groupe surréaliste dans lequel il ne se retrouve plus, il souhaitait même dissoudre le groupe. Il va élaborer sa propre manière de peindre, il se tourne davantage vers l’abstraction. Il va s’inspirer des techniques employées par Pollock avec le “all-cover” et de Georges Mathieu. Ces œuvres sont réalisées principalement sur des grands formats pour expérimenter au mieux sa peinture gestuelle comme “Sexe prime. Hommage à Jean-Pierre Brisset” de 1955.

En 1958, il décide d’ajouter de petites touches à ses œuvres qu’il va vite substituer avec de l’écriture, l’œuvre emblématique de cette période est la “Peinture Rose”. Il va travailler dessus pendant une année entière.

Dans les années 60, il va expérimenter le pliage, il va faire évoluer cette technique au fur et à mesure. Il va plier la toile avant de la peindre pour la reprendre plus tard. Certaines de ses œuvres vont ressembler à des vitraux faisant référence à la religion. Les “martiales” sont une sorte d’hommage aux peintres du passé malgré leur aspect abstrait. Il va aussi nouer ses toiles pour obtenir des sortes de sacs informes qu’il va peindre. Il va de plus en plus plier ses toiles pour jouer sur les blancs et les couleurs

A la suite de la Biennale de Venise de 1982, il décide de prendre ses distances avec le milieu artistique, dès lors il ne va exposer que très rarement. Une exposition lui a été dédier au Centre Pompidou en 2013.

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