Girolamo Romanino

Peintre italien du XVIème siècle , 1484-1566

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Côte, estimation et prix de l’artiste Romanino

Peinture: 63.100-3.200.000€

Dessin: 1.700-7.500€

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La formation de Romanino

Girolamo di Romano est un peintre né entre 1484 et 1487 et mort en 1566 à Brescia en Lombardie. Il se forme dans sa ville natale et à Venise.

Au cours des premières années, l’influence de Giorgione et de Dürer sont clairement visibles dans ses peintures. Il s’oriente ensuite vers les travaux de perspective illusionniste de Bramante.

Les premières commandes de Romanino

En 1513, il se trouve à Padoue et reçoit une commande des pères bénédictins du monastère Sainte Justine consistant à réaliser une Cène pour le réfectoire du couvent et le retable du maitre-autel. La tonalité qu’il donne à ses peintures est de style vénitien.

De retour à Brescia en 1516, il exécute une peinture pour l’autel majeur de l’église de San Fransesco. L’année suivante, en collaboration avec Altobello Melone, il réalise des fresques dans la nef gauche du dôme. En 1519, il poursuit son travail, cette fois seul, dans la nef centrale.

En 1521, il commence à réaliser le décor de la chapelle du Saint-Sacrement de Saint-Jean Evangéliste à Brescia qu’il laissera inachevé. L’année suivante, les peintures du polyptique Averaldi qu’il réalise dans l’église Saint-Nazaire-et-Saint-Celse rappellent le style de Titien.

Les années de maturité de Romanino

Au début des années 1530, il participe à la décoration du Château du Bon-Conseil à Trente commanditée par Bernhard von Cles, élu évêque en 1514 qui a lancé une grande rénovation de la ville. Loin de sa contrée natale et des influences humanistes, il laisse libre cours à sa créativité et parvient à conquérir l’évêque.

A cette période, il travaille également à la décoration d’églises comme celle de Pisogne ou de Bienne. Ses réalisations laissent entrevoir un fort réalisme dans le traitement des corps et des costumes. Il se distingue d’ailleurs de son contemporain Moretto de par la grande expressivité qu’il réussit à rendre dans les visages et les paysages de ses compositions.  

En 1559, il devient membre du conseil de la ville de Brescia. A la fin de sa vie, il collabore avec celui qui deviendra son beau-fils, Lattanzio Gambara, à une série de fresques de Saint Eufemia et de San Lorenzo qui ont aujourd’hui disparu.

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