Odilon Redon

peintre français du XIX-XXème siècle , 1840-1916

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Côte, prix et estimation de l’artiste Odilon Redon 

Peinture : 800-2.800.000€

Dessin : 3.000-2.000.000€

Estampe : 80-33.200€

Si vous souhaitez faire estimer une œuvre d’Odillon Redon, nos experts s’en chargent.

La jeunesse d’Odilon Redon

Né en en 1840 à Bordeaux d’un père bourgeois grâce à la colonisation de la Nouvelle-Orléans, Odilon Redon vécu sous la garde d’un de ses oncles dans le domaine reculé de Peyrelebade, au milieu de la forêt et d’étangs marécageux. C’est à l’age de 20 ans qu’il décide de partir à paris étudier l’architecture, domaine dans lequel il n’insiste pas, de même que pour la peinture qu’il pratique au sein de l’atelier du célèbre peintre Jena-Léon Gérome.

Lors de ses trente ans, Redon est enrôlé dans la guerre Franco Prussienne .

Contraste entre la vie et l’oeuvre.

Par rapport à sa production artistique, son mariage avec très jeune créole, Camille Falte, va de paire avec une prise de confiance dans son travail, grâce également au soutient de l’artiste Rodolphe Bresdin. Son œuvre trouve une place au  près des amateurs d’art avertis. A 25 ans, ses lithographies commencent donc à s’installer sur ce marché de connaisseurs. Ses œuvres importantes de l’époque sont Les Origines, Dans le Rêve, La Nuit, La Maison hantée…

Le paradoxe d’une imagination si prolifique en terme de monstruosité contraste avec le clame de  son existence. Il travaillait ses fusains, ses « peintures noirs » tous les étés dans le domaine de Peyrelebade qui devient sa propriété après la mort de son père, puis regagnait Paris en hiver ou il parachevait ses travaux d’étés. Peyrelebade était a la fois son lieu de chagrin et d’inspiration.

Il perd sa propriété en 1890 mais avait, semble t’il, déjà surmonté les angoisses qui s’y trouvaient et puisé son inspiration. La page se sa période sombre, de ses lithographies et du fusain se tourne en même temps qu’il laisse le domaine de son père derrière lui.

L’imagination poétique contre un impressionnisme superficiel

Au fil du temps, Redon se lie avec tout ce qui concerne le monde de la peinture post impressionnistes et la littérature symboliste. Il commence à devenir un personnalité artistique importante de son époque mais son heure de gloire sonne lorsqu’en 1886, Redon se voit être invité à l’exposition du groupe des XX à Bruxelles, groupe qui constituait alors le meilleur de ce que la scène artistique contemporaine proposait à l’époque. Redon défendait le pouvoir de l’imagination poétique contre un impressionnisme superficiel et l’illusionnisme naturaliste. Il écrit pour se faire des notes autobiographique qui sont publiées à titre posthume  sous le titre A soi-même et devient l’un des ouvrages les plus importants de ce genre.

Vers soixante ans, il voyage en France, en Hollande, en Angleterre… ou il expose également. Et présente à cette époque des peintures et pastels d’une rare qualité chromatique. Car si sa peinture renvoyait à un monde invisible, de songes et de rêves, celle qu’il produit vers la fin de sa vie communiquent avec « les merveilles du monde visible ». Il fait partit des artistes pionniers à avoir placé la couleur comme élément constructif et constitutif de la peinture et non plus imitatif.

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