James Jacques Tissot

peintre anglais du XIXème siècle, 1836-1902

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Côte, estimation et prix de l’artiste James Tissot

Peinture: 390-1.700.000€

Dessin: 1.900-56.500€

Estampe: 20-20.300€

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La jeunesse de James Tissot 

James Tissot est né en 1836 en Franche-Compté. Son père fait fortune en tant que drapier. De la profession de son père il garde un goût prononcé pour la mode et les tissus (The captain and the mate, 1873). Sa famille était de fervents catholiques qui l’envoyèrent étudier au collège des Jésuites de Vannes. C’est pourtant à reculons qu’il s’engage dans une carrière d’artiste.

James Tissot, Peintre mondain

Il part s’installer à Paris en 1856, ou il étudie au à l’École des Beaux arts. Il expose pour la première fois trois ans plus tard au Salon. Il se spécialise dans les années 1960 dans les portraits féminins ou les femmes représentées le sont très souvent en costume moderne. Son goût raffiné lui permet rapidement de devenir une célébrité dans les milieux mondains, ce qui lui permet de peindre la société dans laquelle il évolue Portrait du marquis et de la marquise de Miramon 1865.

De même que ses contemporains, il découvre le japonisme La japonaise au bain 1864.

Il expose à nouveau au Salon de Paris 1864 et à la Royale Academy de Londres. Il travail pour Vanity Fair à partir de 1869.

C’est après avoir servi dans l’armée française dans la guerre franco-prussienne qu’il rejoint Londres en 1871. Grace au réseau mondain qu’il développe au fil du temps, Tissot accède aux nobles et son aptitude peindre l’élégance fait de lui une personnalité notable. Il refuse de participer à l’exposition des impressionnistes mais conserve tout de même de bons rapports

Il rencontre Kathleen Kelly en 1875, qui lui sert souvent de modèle. Elle se suicide en 1882 avant que la tuberculose ne l’achève. Cette relation hors mariage impacte la vie sociale du peintre mais sa réputation reste suffisamment bonne pour pouvoir continuer a peindre la société londonienne. Pris de nostalgie envers Paris. Il peint Suite de l’enfant prodigue en 1880, composé de quartes grands tableaux. Il devient cette même l’un des fondateurs de la Royale Society of Painter-Etchers qui promeut la gravure au rang d’art et non plus simplement d’artisanat.

Retour en France

Quelques jours après le suicide de sa femme il retourne à Paris et ne remet plus jamais les pieds à Londres. Il renoue rapidement avec le succès et réalise plusieurs expositions importantes, au Palais de l’industrie en 1883, dans la galerie Sedelmeyer en 1885 qui, contrairement à son expérience londonienne, représente des couches plus variées de la population parisienne, en conservant parfois l’influence des estampes japonaises dans le cadrage et la perspective (La demoiselle de magasin 1882 1885. )

Lors de l’&étude d’une toile de l’Église Saint Sulpice de Paris, Tissot à une révélation religieuse qui le pousse a représenter des épisodes bibliques jusqu’à la fin de ses jours. Il réalise notamment une série de 365 gouaches qui illustre la vie du Christ et qui remporte un succès critique international.

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